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Fête-Dieu, Fête du St-Sacrement

 

XIVè siècle, Église de San Francesco, Assise SIMONE MARTINI, La messe miraculeuse (extrait)  
XIVè siècle, Église de San Francesco, Assise
XIVè siècle, Église de San Francesco, Assise

 

 

La Fête-Dieu, Fête du St-Sacrement est une fête universelle de l'Eglise. Son origine se situe après les révélations de Jésus à sainte Julienne de Cornillon au début du XIIIème siècle. L'Eglise a reconnu le message et promulgué la fête en novembre 1254, huit mois après le miracle eucharistique de Douai. Le pape a étendu cette dévotion à l'Eglise universelle au XIVéme siècle.

 

D'où vient cette fête ?

 

C'est l’Évêque Robert de Langres qui institua la Fête-Dieu à Liège.

 

La Providence, pour amener l'institution de cette fête, se servit du ministère d'une pauvre religieuse de Cornillon, savoir, de sainte Julienne. Née à Retinne, en 1193, de parents fortunés, appelés Henri et Frescinde, Julienne eut le malheur de les perdre bientôt. Orpheline à l'âge de cinq ans, elle fut placée par ses tuteurs, avec sa sœur aînée Agnès, chez les religieuses augustines de Cornillon. La prieure du couvent chargea de leur instruction et de leur éducation la religieuse Sapience qui dirigeait une exploitation rurale de la communauté à la Boverie. Julienne habita la métairie et s'y initia aux travaux domestiques, en même temps qu'elle apprenait à lire et à écrire. Elle étudia même la langue latine sous la direction de Sapience et s'y rendit si habile qu'elle put comprendre les ouvrages de piété de saint Augustin et de saint Bernard. Ses progrès dans la vertu et la piété n'étaient pas moins remarquables. Appelée par Dieu à la vie religieuse, elle en prit l'habit en 1207 dans le couvent de Cornillon. A la vie active des soins à donner aux malades, elle joignait la vie contemplative. Sa dévotion envers la sainte Eucharistie était ardente. Peu de temps après sa profession, elle fut favorisée d'une vision dont elle ne comprit pas la signification. Elle vit la lune rayonnant de lumière et y remarqua une bande noire qui la divisait en deux parties égales. Croyant que ce n'était qu'une imagination ou une tentation, elle n'y eut d'abord aucun égard ; mais la vision se renouvela si souvent qu'elle finit par être inquiète à ce sujet. Elle consulta la prieure Sapience et lés plus vertueuses d'entre les religieuses, mais personne ne put lui en dévoiler le mystère. Dieu lui révéla enfin que la lune représentait l'église militante et que la bande noire qui la traversait, signifiait qu'il manquait une fête dans l'Église, la fête du saint Sacrement qui devrait être instituée pour ranimer la foi des fidèles et expier les fautes commises contre cet auguste Sacrement. Il la chargea, en même temps, d'amener l'institution de cette fête par l'autorité ecclésiastique.

 

Cette révélation eut lieu vers l'an 1210. Julienne, dans sa profonde humilité, se croyait incapable de faire réussir cette affaire et s'en remit à la divine Providence. Elle continua, entre-temps, à soigner les malades avec la plus grande charité et à pratiquer la dévotion envers la Sainte Eucharistie. Après la mort de Sapience, qui eut lieu en 1222, elle fut nommée prieure. Pressée par la grâce, elle résolut, enfin, vers 1230, après une vingtaine d'années d'hésitation, de s'employer à l'institution de la fête. Après en avoir parlé à Ève, recluse à Saint-Martin, et à Élisabeth, vierge à Huy, et s'être recommandée à leurs prières, elle consulta Jean de Lausanne, chanoine de Saint-Martin, homme aussi savant que pieux. Le projet d'établir une fête spéciale en l'honneur du saint Sacrement fut très goûtée par le chanoine. Il en fit part aux plus grands théologiens de Liège pour avoir leur avis ; c'étaient Jacques Pantaléon de Troyes, archidiacre, Hugues de Saint-Cher, prieur des dominicains, à Liège, ses trois confrères Gilles, Jean et Gérard, professeurs de théologie, Gui de Laon (1), chancelier de l'Université de Paris, et plusieurs autres. Ils émirent tous l'avis que rien ne s'opposait à l'institution d'une telle fête et que plusieurs raisons militaient en sa faveur. Julienne, confirmée dans son projet par cet avis unanime, pria un clerc de Cornillon, nommé Jean, de composer un office du saint Sacrement. Il le composa sur ses instances et soutenu par ses prières. Cet office qui commence par tes mots animarum salus fut examiné et approuvé par tous les théologiens que nous venons de nommer.

 

Il fallait encore l'institution canonique de la fête par l'autorité épiscopale. Julienne, pour obtenir cette faveur du Ciel par l'intercession des saints, fit trois pèlerinages : un à Cologne, un à Tongres et un à Maestricht, et invoqua les saints qui sont spécialement honorés dans ces villes. Une grande tempête se déchaîna contre elle, à cette époque. (1240). Le prieur Roger qui avait succédé à Godefroid, vers 1233, ne suivit pas les bons exemples de ce dernier. Repris par Julienne, il conçut des sentiments de haine et de vengeance contre elle ; il la calomnia au sujet de l'administration du temporel et suscita les bourgeois contre elle.

 

Le couvent fut envahi et dévasté. Julienne, avec plusieurs religieuses, se réfugia près de la recluse Ève et du chanoine Jean de Lausanne. Leur exil ne dura que trois mois. Le prince-évêque Robert intervint et fit condamner par les tribunaux le calomniateur de Julienne. Roger fut destitué et enfermé à l'hôpital à Huy. L'évêque Robert, quoiqu'il estimât beaucoup Julienne, n'était pas très porté, dans le principe, à instituer la fête du saint Sacrement, parce qu'on en célébrait déjà une le Jeudi saint et que chaque jour on offrait dans les églises le saint sacrifice de la Messe. La nouveauté était une autre objection qu'une partie du clergé faisait à l'introduction de la fête. Vers l'an 1245, l'évêque reçut un bienfait signalé de la Providence, bienfait dont la nature n'est pas connue, et il résolut, dès lors, d'instituer la fête. Son vicaire-général, Jacques de Troyes, en rédigea le mandement que l'évêque se proposait de promulguer dans le synode général de 1246 ; chaque année, en effet, il célébrait un tel synode. II approuva l'office composé par le clerc Jean et en fit multiplier les exemplaires ; il fixa la fête au jeudi après l'octave de la Pentecôte avec l'obligation d'entendre la sainte Messe, de s'abstenir d'œuvres serviles et de jeûner la veille. Robert de Langres, tombé malade à Fosses, craignit de ne pouvoir exécuter son projet; il recommanda l'institution de la fête au clergé qui l'entourait et en fit célébrer l'office en sa présence, à Fosses même. Il y mourut, le 16 octobre 1246, sans avoir pu tenir un synode général et y publier son mandement. L'institution de la fête était donc restée à l'état de projet, par suite de la mort de l'évêque. Le chapitre de Saint-Lambert s'abstint de l'établir, pendant l'interrègne, parce que plusieurs de ses membres y étaient opposés. Le nouvel évêque, Henri de Gueldre, élu le 26 septembre 1247, s'en abstint également, absorbé qu'il était par les affaires politiques. Hugues de Saint-Cher, l'ancien prieur des dominicains qui avait conseillé d'établir la fête et approuvé l'office composé par le clerc Jean, arriva à Liège, en 1251 (2), en qualité de légat du Saint-Siège. Tous ceux qui s'intéressaient à la fête du Saint Sacrement, le sollicitèrent vivement de l'établir. Il accéda volontiers à leurs désirs. Le jeudi après l'octave de la Pentecôte, il chanta une Messe pontificale dans l'église de Saint-Martin, en l'honneur du saint Sacrement. Pendant la Messe, il fit un beau sermon sur l'objet de la fête et recommanda vivement à la nombreuse assistance la dévotion envers la Sainte Eucharistie. Par une circulaire du 29 décembre 1252, il rendit la fête obligatoire dans toute l'étendue de sa légation et ordonna au clergé de réciter l'office de neuf leçons composé par le clerc Jean. Il accorda, en outre, une indulgence de cent jours à ceux qui visiteraient dévotement l'église où la fête se célèbre. Ce décret du légat Hugues, cardinal du titre de Sainte-Sabine, fut approuvé et confirmé le 30 novembre 1254 par le légat Pierre Caputius, cardinal du titre de Saint-Georges.

 

On peut conjecturer que ces actes des deux légats firent tomber ou diminuèrent du moins l'opposition de quelques-uns à la fête du saint Sacrement. Une plus haute approbation lui était encore réservée. L'archidiacre Jacques de Troyes qui avait quitté la cité de Liège vers l'an 1250, fut élu Pape, le 29 août 1261. Dès que la nouvelle en fut parvenue à Liège, la recluse Ève et les autres personnes qui s'intéressaient à la fête, prièrent l'évêque Henri de Gueldre de demander au Pape d'étendre la fête à tout l'univers. Urbain IV, se souvenant qu'il avait été révélé à plusieurs catholiques qu'une telle fête devait être instituée dans l'église universelle, révélation faite à l'époque où il était encore dans les fonctions inférieures, résolut d'exécuter la volonté divine. Il fit rédiger l'office du saint Sacrement par saint Thomas et il célébra lui-même solennellement la fête dans l'église de sa résidence, le jeudi après l'octave de la Pentecôte, en 1264, en présence de tout son clergé. Par la bulle Transiturus de la même année, il étendit la fête à tout l'univers avec l'office composé par saint Thomas et il accorda des indulgences de cent jours à ceux qui, contrits et confessés, assisteraient aux offices divins . Le 8 septembre 1264, il écrivit à la recluse Ève à Liège pour l'informer qu'il venait de célébrer la fête du saint Sacrement et de l'étendre à tout l'univers ; il lui envoya, en même temps, un exemplaire de la bulle Transiturus et deux de l'office composé par saint Thomas, avec prière d'en donner des copies. Il n'y a guère à douter que la fête ne fût célébrée, au moins depuis cette époque ; aussi figure-t-elle parmi les fêtes dans les statuts diocésains de 1288. Le concile général de Vienne de 1311 confirma la bulle Transiturus d'Urbain IV et ordonna de l'observer.

 

Quant à sainte Julienne, la promotrice de la fête, sa vie ne fut plus qu'une suite de tribulations après la mort de l'évêque Robert de Langres. Les religieux augustins de l'hôpital destituèrent le prieur Jean, l'auteur de l'office du saint Sacrement et rappelèrent Roger de son exil à Huy. Le nouveau prieur contraignit Julienne, par ses vexations, à s'éloigner du couvent. Elle se retira, en 1248, avec trois sœurs, lsabelle, Agnès et Ozile, successivement à Robermont, à Val-Benoît, à Val-Notre-Dame, près de Huy, à Namur et enfin à Salzinnes, où elle fut accueillie par l'abbesse Imaine, fille de Henri, comte de Looz, vers l'année 1253. La paix dont elle jouissait dans ce séjour, ne fut pas de longue durée. L'abbaye fut envahie par la populace, en 1256, et les religieuses furent obligées de chercher ailleurs un abri. Sainte Julienne se réfugia à Fosses où elle mourut le 5 avril 1258. Elle fut enterrée dans l'abbaye de Villers où elle avait choisi sa sépulture.

 

 

Quel lien avec DOUAI ?

 

La solennité du Corps et du Sang du Christ fut célébrée pour la première fois à Liège parce qu'en 1208, une religieuse, Julienne de Mont-Cornillon eut une vision du Seigneur qui lui fit comprendre la nécessité d’une fête annuelle pour honorer le Sacrement de l’autel. En 1264, le Pape Urbain IV instituait une nouvelle solennité qui devait être célébrée en l’honneur du Saint Sacrement le jeudi après l’octave de Pentecôte. C’était la première fois qu’un pape imposait une fête nouvelle à toute l’Église d’Occident. Elle fut intitulée Fête de l’Eucharistie, Fête Dieu, Fête du très précieux sacrement, Solennité du Corps et du Sang du Christ. Le pape Urbain étant mort très peu de temps après avoir institué la fête nouvelle, elle n’a pas été suivie d’effets. Clément V (1311-1312), puis Jean XXII (1317) l’ont remise en vigueur et la procession du Saint-Sacrement n'apparut qu' à la fin du XIIIème. C’est au XVème qu’elle fut reçue à Rome.

 

Au XIII° siècle, la ville de Douai, comme le reste des Flandres, était désolée par les contestations des Stadingnes qui, non contents de se révolter contre toute autorité légitime, mêlaient leurs erreurs antisociales des erreurs religieuses, niant entre autres le dogme de la présence de Jésus Christ dans l’Eucharistie.

 

Non seulement ils adhéraient aux fausses doctrines répandues par Béranger vers la fin du XI° siècle, mais encore, et ce fait est constaté par la bulle de Grégoire IX qui les condamna, "ils recevaient à l’Église le Corps du Sauveur dans la Sainte-Communion, et, le conservant jusqu’en leur demeure, ils commettaient sur lui toutes sortent d’abominations sacrilèges".

 

Voici qu’elle fut la réponse à ces excès d’hérésie. Nous empruntons le récit du miracle à un témoin oculaire, Thomas de Cantinpré, (évêque suffragant de Cambrai) :

 

"Au temps de Pâques, dit-il, un prêtre qui venait de donner la Sainte Communion au peuple dans l’église des Chanoines de Saint Amé, vit avec effroi qu’une Hostie se trouvait sur le sol. Il se mit à genoux et voulut recueillir le corps de Jésus Christ, mais aussitôt, d'elle-même, l’Hostie s’éleva en l’air et alla se placer sur le purificatoire.

Le prêtre pousse un cri, il appelle les chanoines; et ceux-ci, accourus à sa voix, aperçoivent sur le linge sacré un Corps plein de vie sous la forme d’un charmant Enfant. On convoque le peuple; il est admis à contempler le prodige et tous les assistants, sans distinction, jouissent de cette vision céleste.

Averti de cet évènement par le bruit qui s’en répandit bientôt, je me rendis à Douai. Arrivé chez le doyen de Saint-Amé, dont j’étais très particulièrement connu, je le priai de me faire voir le miracle. Il y consent et donne ses ordres pour me satisfaire.

On ouvre le Ciboire; le peuple accourt, et peu après que le Ciboire fut ouvert, chacun de s’écrier: "Le voici, je Le vois !le voici ! je vois mon sauveur!". J’étais debout, frappé d’étonnement: je ne voyais que la forme d’une Hostie très blanche, et pourtant ma conscience ne me reprochait aucune faute qui pût m’empêcher de voir, comme les autres, le Corps sacré.

Mais cette pensée ne m’inquiéta pas longtemps, car bientôt je vis distinctement la face de Notre Seigneur Jésus-Christ dans la plénitude de l’âge. Sur sa tête était une couronne d’épines et du front coulaient deux gouttes de sang qui descendaient sur chaque joue.

A l’instant, je me jette à genoux, et j’adore en pleurant. Quand je me relevai, je n’aperçu plus ni couronne d’épines, m gouttes de sang, mais je vis une face d’homme, radieuse et éblouissante de beauté, vénérable au-delà de tout ce qui peut s’imaginer.

Elle était tournée à droite, en sorte que l’œil droit se voyait à peine. Le nez était long et droit, les sourcils arqués, les yeux très doux et baissés; une longue chevelure descendait sur les épaules, la barbe, que le fer n’avait point touchée, se recourbait d’elle-même sous le menton, et, près de la bouche, qui était très gracieuse, elle s’amincissait.

Le front était large, les joues maigres, et la tête ainsi que le cou qui était assez long, s’inclinaient légèrement. Voilà le portrait, et telle était la beauté de cette face très douce.

En l’espace d’une heure, on voyait ordinairement le Sauveur sous différentes formes: les uns l’ont vu étendu sur la Croix; d’autres, comme venant juger les hommes; d’autres, enfin, et c’est le plus grand nombre, le virent sous la forme d’un Enfant."

 

Tableau Hostie du miracle Tableau Hostie du miracle  

 

Il n’est pas resté d’autre récit contemporain du miracle. Mais l’auteur des "Annales de Flandres", Buzelin, mort à Lille, en 1626, nous fait connaître quelques détails que Thomas de Cantimpré passe sous silence.


Il consulta, comme il le dit, les manuscrits de la collégiale, et il y trouva que le miracle arriva le jour même de Pâques; le prêtre qui distribuait la Sainte Communion était le curé de la paroisse, et, au moment du prodige, les chanoines étaient au chœur occupés à réciter l’office. C’était par conséquent, vers neuf heures du matin.

 

Quand Thomas de Cantimpré demanda à voir l’Hostie miraculeuse, on appela le peuple au son de la cloche, et ce fut en présence d’une foule nombreuse que le Ciboire fut ouvert. Le miracle eut lieu, non sur le Maître-Autel, mais dans la chapelle latérale, à droite en entrant par le grand portail.

 

Il dura plusieurs jours, se renouvelant chaque fois que la Sainte Hostie était exposée à découvert; tous ceux qui entraient dans l’église en étaient témoins; mais la transfiguration miraculeuse ne s’opérait pas pour tous sous la même forme.

 

L’authenticité du miracle appuyée sur le témoignage de Thomas de Cantimpré, offre un témoignage par le fait que cette Hostie objet du miracle, a garder un culte constant et populaire.

 

Il est certain, en effet, qu’en l’année 1356, c’est-à-dire un siècle après la proclamation solennelle de la fête liturgique, la mémoire du Saint Sacrement de Miracle se célébrait déjà à Douai, le mercredi de Pâques.

 

Ce miracle fit dès lors prendre à Douai le rôle important que l’avenir devait consacrer d’une façon aussi éclatante que glorieuse. En effet trois siècles plus tard Douai allait devenir par son Université, ses 17 monastères d’hommes et 18 de femmes, et l’hospitalité donné aux catholiques anglais, un des boulevards importants du catholicisme, en même temps que l’un de ses bastions de la Contre Réforme. La 1ère traduction de la bible du latin à l’anglais allait avoir lieu à Douai. 2000 prêtres anglais seront ordonnés à Douai, 200 mourront martyrs. 

 

 

1. Il devint évêque de Cambrai en 1238 et mourut en 1247.
2. II date une charte de Liège du 18 octobre 1252, une de Cologne du 5 novembre 1252, une de Liège du 29 décembre 1252, une du 16 février 1253, une du 30 avril 1253, et une du 21 juin 1253. (V. Cart. da Val, n° 212; Cart.de Solière; Cart. de Saint-Lambert; Cart.de Saint-Martin; Cart.de Diest.) Pierre, évêque d'Albano, légat à Liège, a donné des chartes datées des 12 août, 15 octobre et 9 novembre 1250. Le 13 novembre 1250, il consacra l'église de Floreffe.
3. la fête fut étendue à toute l'Église par le Pape et 1264 . Il n'y a pas de traces d'un acte pontifical de 1262. La bulle Transiturus et la lettre à Ève, du 8 septembre 1264, n'en supposent pas non plus.

 

Article publié par Paroisse St-Maurand St-Amé de Douai • Publié Mardi 21 mai 2013 • 1680 visites

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